Réunion du 29 avril

Par pamparadise

Retour des vacances de Pâques et mines réjouies : Du repos et un mardi matin radieux font leur effet.

Certes, il fut mpossible de mettre en place quoi que ce soit de concret durant les quinze derniers jours, mais rien n’a pu empêcher le cheminement de nos pensées. Sans nous concerter, Emmanuelle et moi avons envisagé toutes sortes de sponsors, la nécessité de créer un logo, et compris l’importance du contenu du dossier de presse.

Pour autant, passés les premiers et inévitables atermoiements dus à nos retrouvailles, et après avoir assisté aux chocs frontaux et bruyants de nos différentes idées livrées en vrac, il nous est apparu que quelque chose pour le moment, nous manquait encore avant de nous lancer publiquement.

L’annonce dans le Journal Officiel, qui officialisera notre association… Toujours pas de nouvelles ! C’est ballot, parce que un petit coup de fil à la banque nous le confirmera : tant que Pamparadise n’a pas d’existence officielle, il est impossible bien évidemment d’ouvrir un compte bancaire qui lui soit lié. Brièvement le mou a pris le dessus sur le bim bam boum. Ok, impossible donc de démarcher des sponsors puisque nous ne saurions pas où placer leur contribution…

Ah ! Mais aucune importance, on s’est dit en avalant un Macchiato de marque inconnue. On n’a toujours pas fait le dossier de presse ! Enfin, le dossier pour les sponsors, le dossier qui doit nous permettre de les convaincre que notre aventure vaut la peine d’être vécue par eux, par nous, parce que ce que nous projetons de faire est original, généreux quand même et courageux aussi, et que l’idée c’est de faire tout ça ensemble, de former une grande équipe dont l’hymne aurait les accents d’un autre continent et tout ça sur fond de pampa rougissant ce qu’il reste d’abri rocheux au crotal, pliant le cactus sous les premières fraîcheurs d’une nuit à plus de trois mille mètres. N »est-ce pas dites: comment ne pas en être ?!

Terminé le café au lait, on s’est congratulées vertement pour notre enthousiasme à peine trois secondes perdu et puis nous avons décidé en attendant la parution officielle dans le journal, de concentrer nos travaux sur la réalisation de ce book.

À priori, en respectant les aptitudes naturelles de chacune, je rédigerai ce qui est à écrire et Emmanuelle sera aux commandes de tout le reste.

Mais va falloir que j’assure en Macchiato. Voilà ce qu’on a décidé aujourd’hui.

1  Commentaire

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *